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Amazone - Side-Saddle Ride : Queen's Diamond Jubilee: meet the Queen's horse with a starring role in the Windsor horse pageant Hundreds of horses, dancers and performers from around the world will be taking to the stage at the Diamond Jubilee Pageant at Windsor on Thursday. The Telegraph goes behind the scenes with the Queen's horse, Stardust, and her rider, as they practise their side-saddle performance. (The Telegraph)
Amazone - Side-Saddle Ride : The Side Saddle Association In 1974, Janet Macdonald and Valerie Francis wrote a letter to "Horse & Hound" hoping gather a band of like-minded enthusiasts to keep alive a dying art.
From this, the "Side Saddle Association" was bornand over the years has become respected throughout the UK and abroad, evolving into the Association we know today, with over 1200 members, including Junior and Overseas members. If you have never ridden "side saddle" it is never too late to learn, you and your equine friend will feel elegant, poised and special !
Amazone - Side-Saddle Ride : Amazones de France En équitation, « monter en amazone » signifie chevaucher avec les deux jambes du même côté du cheval. Une selle spéciale est utilisée. Elle est composée d'un seul étrier, à gauche normalement, à droite pour les princesses, et de deux fourches à gauche autour desquelles on enroule ses jambes, la gauche en dessous et la droite au-dessus. Le mollet droit repose sur une avancée de cuir : le garde-jambe. Il existe différents types de selles d'amazone, ainsi que des bardettes amazone conçues pour les poneys.
L'introduction de cette technique est attribuée au XVIe siècle à Catherine de Médicis (cf Biographie de Jean Orieux). Jusqu'à cette époque les femmes montaient leurs jambes disposés d'un même côté du cheval, assises sur une selle et les pieds reposaient sur un tabouret. Cette assise instable leur interdisait d'autre allure que le pas. L'innovation de Catherine de Médicis permit donc aux femmes de rester en selle quelle que soit l'allure du cheval, et par conséquent de suivre les chasses.
Jusqu'au XXe siècle, les femmes continuèrent de monter presque toutes en amazone, leurs jupes les empêchant de monter à califourchon sans montrer leurs jambes. Une autre raison de la naissance de la monte en amazone vient de l'importance accordée à la virginité des femmes avant le mariage. En effet on a considéré pendant longtemps que la monte à califourchon pouvait provoquer une perte de la virginité par déchirement des tissus.
L'amazone est également le nom de la tenue portée par les cavalières, avec une veste très cintrée et une jupe très longue et large.
Aujourd'hui la monte en amazone est de nouveau en développement, en particulier en Angleterre, en France, mais aussi en Espagne et en Belgique. Il existe des associations de cavalières en amazone dans ces pays qui promeuvent la monte en amazone, qu'on appelle aussi « monte dans les fourches ». La monte en amazone ne constitue pas une discipline particulière en équitation, mais une façon différente de pratiquer les mêmes disciplines qu'à califourchon. Les amazones sont ainsi bien représentées tant en dressage, saut d'obstacles, spectacle, présentations historiques que vénerie ou équitation de travail.
En France, la Fédération française d'équitation a ouvert une Commission Amazone pour contribuer à développer l'enseignement (passage des galops, monitorat) et la pratique en concours, officiellement codifiée en 2006[1]
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